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Méthode de cadrage 2026SaaS et MVPCalcul local · aucun envoiMis à jour le 30 août 2026

MVP SaaS : quoi inclure avant le premier test ?

Un MVP ne se mesure pas en fonctions, il se mesure en écrans et en responsabilités. Notre grille publiée tarife un MVP de trois à cinq écrans, puis un produit de dix à quinze écrans au périmètre plus large ; entre les deux, elle n’affiche aucun montant. Ce guide dit ce qui doit entrer dans le premier lot parce qu’un vrai client en dépend, ce qui peut rester tenu à la main — avec le calcul de la charge humaine — et ce que coûte une coupe ratée.

Cadrage sans périmètre imposé

Faire relire votre premier lot

Apportez le devis que vous avez sur la table, la liste des écrans et le nom de votre premier utilisateur. Le premier échange peut conclure qu’il faut couper, pas construire.

  • Écrans du lot 1 et du lot 2 séparés
  • Charge humaine du test calculée avec vous
  • Renoncer reste une conclusion acceptable

Forfait MVP publié

15 000 € HT

Zone sans prix affiché

6 à 9 écrans

Responsabilités à attribuer

7

Score global

Aucun

Calculateur · envoi

Aucun

Quentin HagnéréPrésident fondateur codeur

§ 01Réponse directe·2 min

Ce que votre premier client rend obligatoire

Un devis arrive sur la table avec quatorze écrans et trois lots, et on vous demande lesquels partent dans le premier. La question est mal posée : le minimum d’un MVP — la première version mise entre les mains de vrais utilisateurs — ne se compte pas en fonctions.

Un premier lot tient quand il réunit deux choses : il produit la preuve que vous êtes venu chercher, et il couvre les responsabilités qu’un vrai client fait naître le jour où il dépend du service. Le reste peut sortir, rester tenu à la main, ou passer par un service existant. Sur notre grille publiée, relevée le 30 août 2026, un MVP de trois à cinq écrans est affiché 15 000 € hors taxes (HT) ; un produit de dix à quinze écrans, avec back-office riche, workflows métier complexes et intégrations tierces, 30 000 à 60 000 € HT. Entre les deux, elle n’affiche rien.

Ce guide vous fait écrire un contrat de test en sept lignes, puis calculer les heures humaines qu’il coûtera pendant qu’il tourne. Vous saurez alors quelles coupes sont gratuites, et laquelle fait sortir votre lot 1 de la seule bande que la grille tarifie.

Fil rouge du guide · exemple construit

Accordia : huit envies, un seul résultat vendu, six semaines pour le prouver

Exemple construit : la période, le nombre d’entreprises, les durées manuelles, l’abonnement et le coût du temps interne sont choisis pour l’exemple et ne viennent d’aucune source. Seuls les montants de prestation viennent de notre grille publiée, et ce n’est pas un dossier client. Accordia est un logiciel de suivi d’accords fournisseurs porté par une fondatrice et une opératrice. La liste de départ mélange huit envies : annuaire fournisseurs, demandes d’achat, dépôt de devis, circuit de décision, commentaires, signature électronique, paiement en ligne et tableaux de bord.

Le test réduit cette liste à un seul résultat vendu : un devis fournisseur reçoit une décision tracée, sans échange de fichier par courriel. Le pilote court du 7 septembre au 18 octobre 2026, soit six semaines, avec trois entreprises et un abonnement fixé à 240 € HT par mois et par entreprise dans cet exemple.

Vous ne pouvez pas nommer votre premier utilisateur ?

Alors aucun périmètre ne se décide. Un test se règle sur une personne précise, pas sur un marché : le diagnostic en six réponses tranche avant, quand le problème lui-même n’est pas encore nommé.

§ 02Frontière du test·2 min

Prototype, pilote ou premier client : que pourrez-vous conclure ?

Le mot écrit sur le devis ne décide de rien. Le format du test, lui, fixe la conclusion que vous aurez le droit de tirer et les responsabilités que vous devrez assumer. Le manuel de service britannique sépare de la même façon l’alpha, où l’on teste les hypothèses risquées sur des prototypes, la bêta privée, où de vrais utilisateurs entrent avec un support rapproché, et la phase live, qui suppose des responsables, une disponibilité et une mesure. C’est un cadre de service public, pas une norme pour un logiciel privé ; la découpe, elle, se transpose.

Trois formats de test SaaS indépendants appliqués au même contrat en sept familles
Ce que chaque format autorise à conclure, et ce qu’il rend non négociable
FormatQui utilise, avec quelles donnéesCe que vous pourrez conclureCe qui devient non négociable
Prototype sans productionPersonne d’extérieur, données fictivesL’incertitude que vous avez choisie, rien de plusAucune donnée réelle n’entre, y compris « juste pour tester »
Pilote accompagné2 à 5 clients réels (estimation éditoriale Hagnéré Code, aucune source ne borne un pilote), limites annoncées, équipe présenteQue le résultat s’obtient dans des conditions accompagnéesAccès nominatifs, reprise des données, canal d’aide nommé
Premier client en production1 client dépend du service pour son travail quotidienQue le produit tient sans vous derrière l’écranLes 7 responsabilités de la section 04, quel que soit le mot du devis

Le piège tient à un enchaînement court : le devis dit « MVP », le client signe, ses données réelles entrent, et vous êtes en production sans l’avoir décidé. Le règlement européen ne lit pas le mot du devis : dès qu’une donnée personnelle réelle est traitée, ses articles 5, 25 et 32 s’appliquent — minimisation, protection dès la conception, sécurité proportionnée au risque.

Le test des dix minutes

Écrivez la ligne d’arrivée en une phrase, avant tout le reste

Remplacez les crochets : « Pendant [période exacte], avec au plus [nombre] clients, nous délivrons [résultat] par [parcours] ; [événement observable] fera preuve. » Sur le cas construit : du 7 septembre au 18 octobre 2026, avec au plus trois entreprises, un devis fournisseur reçoit une décision tracée ; la décision enregistrée puis exportée fera preuve. Un crochet que vous ne savez pas remplir désigne une décision encore ouverte : tranchez-la avant le devis.

§ 03Méthode·1 min

Une journée du client montre ce que la liste d’écrans oublie

La méthode tient en une heure et une feuille. Prenez un utilisateur nommé, une journée, et déroulez du moment où il veut le résultat jusqu’à celui où il l’a. À chaque étape, écrivez ce qui se passe quand ça rate. Le devis décrit le parcours quand tout marche ; les fonctions manquantes apparaissent dans ce qui rate.

  1. Entrée. Qui l’invite, et que voit-il si son accès est refusé ? Une page blanche est un incident de support.
  2. Première donnée. D’où vient-elle, et que se passe-t-il si elle est fausse ? Un import raté sans message lisible fait revenir l’utilisateur vers vous.
  3. Action de valeur. Quel geste produit le résultat vendu, et où cet événement est-il enregistré ?
  4. Échec. Qui détecte, qui répond, qui restaure, et en combien de temps ?
  5. Aide. Où écrit-il, et quel délai lui a-t-on réellement annoncé ?
  6. Sortie. Comment récupère-t-il ses données si le test s’arrête ? Cette ligne n’a pas d’écran, et la section 07 en donne le prix.

Reste la mesure, et elle décide de ce que le test aura prouvé. Une connexion n’est pas un résultat, un clic non plus. L’événement de preuve d’Accordia porte l’identifiant du devis, le rôle de la personne et l’horodatage ; le seuil est écrit avant le début : au moins deux des trois entreprises obtiennent une décision tracée sans courriel avant le 18 octobre.

Et si une seule y arrive ? On ne prolonge pas de deux semaines pour aller chercher la deuxième. On rouvre les entretiens pour comprendre pourquoi la deuxième entreprise a continué d’envoyer des pièces jointes, et on accepte que la réponse puisse être « le problème n’était pas là ». Déplacer le seuil après coup revient à changer l’hypothèse pour qu’elle devienne vraie.

§ 04Sept responsabilités·3 min

Sept responsabilités, et le propriétaire de chacune

Sept familles suffisent à couvrir ce qu’un test met en jeu. Elles ne décrivent aucun module logiciel : ce sont des responsabilités, et chacune doit trouver une personne, pas un écran. Pour chaque ligne, écrivez la décision, le responsable, la preuve attendue, la reprise en cas d’échec et l’événement qui la fera revoir.

Les sept familles : la question à trancher et le test à réussir
FamilleLa question à trancherLe test d’acceptation à réussir
Parcours de valeurQuel résultat le client vient-il chercher, et par quel chemin ?Une personne obtient le résultat vendu, et l’événement est enregistré.
Comptes et accèsQui invite, qui entre, qui sort ?Un compte retiré ne voit plus rien, vérifié avec un vrai compte.
Données et continuitéQue se passe-t-il si la base disparaît demain matin ?Une restauration a été rejouée, chronométrée, et l’export du client s’ouvre.
Vente et droits associésQu’est-ce qui ouvre les droits, et qu’est-ce qui les referme ?Un paiement refusé referme les droits sans intervention de nuit.
Aide et incidentsOù un utilisateur bloqué écrit-il, et qui lui répond ?Une demande envoyée le matin trouve son destinataire le jour même.
Administration et exploitationQui corrige une donnée fausse, et avec quelle trace ?Une correction est faite sans accès improvisé, et le journal la garde.
Mesure et sortieSur quel événement décidez-vous de continuer ou d’arrêter ?L’événement distingue un résultat obtenu d’une simple connexion.

Trois de ces lignes s’appuient sur un référentiel extérieur qui recommande, là où le règlement européen cité à la section 02 oblige. Pour les données, les fondamentaux de la sauvegarde publiés par l’ANSSI en version 1.1 du 27 novembre 2025 recommandent des tests réguliers et une procédure de restauration : une copie jamais restaurée ne prouve rien. Pour la sécurité, le catalogue OWASP ASVS, version stable 5.0.0 publiée le 30 mai 2025, permet de choisir un sous-ensemble proportionné. Pour l’accessibilité, les critères WCAG 2.2, recommandation du 12 décembre 2024, se testent écran par écran et ne s’ajoutent pas après coup sans refaire les gabarits.

Cinq réponses possibles, aucune par défaut

Ce qu’on écrit en face d’une responsabilité

  • Construire dans le produit. Le comportement porte la preuve recherchée. Écrivez le test d’acceptation et la reprise en cas d’échec.
  • Opérer manuellement. Une personne délivre le résultat dans les limites du test. Écrivez son nom, le calcul de charge, la limite et le moment où ce choix sera revu.
  • Intégrer un service existant. Écrivez les états, les erreurs, le repli, la sortie et le responsable — l’intégration déplace le travail, elle ne supprime pas la responsabilité.
  • Reporter avec déclencheur. Réservé au prototype et au pilote borné, avec le motif et l’événement qui rouvrira le sujet.
  • À vérifier. La décision n’est pas encore défendable. Écrivez la question, le responsable et la preuve à obtenir ; jamais zéro.

Une famille déclarée non nécessaire doit l’être à cause du format, pas par fatigue. Devant un premier client en production, la responsabilité reste active : tenue à la main ou confiée à un service, jamais remise à plus tard. Le calculateur de la section 08 l’applique.

Achat autonome : ce sont les échecs qui coûtent, pas la page de paiement

Si le client paie seul par carte, la famille « Vente et droits associés » devient nécessaire. La documentation Stripe sur les webhooks d’abonnement liste les événements à traiter, à commencer par l’échec de paiement d’une facture et les changements d’état qui ouvrent ou referment un accès. Écrivez ce qui se passe pour un paiement refusé, retardé, contesté ou annulé. Sans cette procédure, la page encaisse les cas nominaux et laisse les autres ouverts : le client garde son accès, et vous gardez une facture impayée.

§ 05Le lot 1 gonflé·3 min

Qu’est-ce qu’on ajoute à tort dans le premier lot ?

Un premier lot ne gonfle pas d’un coup : il gonfle par ajouts qui paraissent raisonnables un par un. En voici six. La colonne « ce que ça pèse » est exprimée en écrans et non en euros : c’est une estimation éditoriale Hagnéré Code, à confronter à votre devis, pas un tarif.

Six ajouts à interroger, ce qu’ils pèsent et ce qui suffit pendant le test
Ce qu’on ajouteCe que ça pèseCe qui suffit pendant le test
Un écran d’administration complet2 à 3 écrans, pour une ou deux personnesUn accès en lecture seule à la base, une personne nommée, trois requêtes écrites d’avance
Une matrice de rôles et de permissions1 écran, plus de la complexité dans toutes les pagesDeux rôles écrits, et la liste des données qu’un rôle ne doit jamais voir
L’authentification unique d’entrepriseUne intégration par annuaire client, jamais mutualisableDes invitations nominatives ; l’authentification unique se chiffre quand le contrat est signé
Une application mobileUn second produit à construire, à publier et à maintenirUn site qui reste lisible sur un écran de téléphone
Un tableau de bord de statistiques1 à 2 écrans qui ne changent aucune décision du testUn événement nommé, un export, et la personne qui les lit
Le paiement en ligneLes états d’échec, bien plus que la page de paiementUn contrat et une facture, tant que les clients tiennent dans la capacité

Le substitut de la première ligne couvre la consultation et la correction, pas la restitution : produire un fichier qu’un client reprend dans son outil relève de « Données et continuité », et la section 07 en donne le prix.

Additionnez la deuxième colonne. Trois lignes s’expriment en écrans : 2 à 3 pour l’administration, 1 pour les rôles, 1 à 2 pour le tableau de bord, soit 4 au minimum et 6 au maximum. Les trois autres ne se comptent pas ainsi : l’authentification unique ajoute une intégration par annuaire client, l’application mobile un second produit, le paiement en ligne une série d’états d’échec. Un MVP de trois à cinq écrans qui les absorbe tous en compte sept à onze.

Le rapport prix sur écran donne l’ordre de grandeur : 15 000 € HT pour trois à cinq écrans, soit 3 000 à 5 000 € HT par écran ; 30 000 à 60 000 € HT pour dix à quinze écrans, soit 2 000 à 6 000 € HT par écran. La division part de 15 000 € : la grille réserve son ticket d’entrée de 6 900 € HT au site vitrine. Ce n’est pas un prix unitaire : le premier écran porte l’authentification, la base, le déploiement et la mise en ligne, le douzième ne les porte plus.

La grille dit surtout ceci : entre six et neuf écrans, elle n’affiche aucun montant. Les deux forfaits publiés sont séparés de 15 000 € HT, 15 000 contre 30 000 € HT à la borne basse, mais ils ne couvrent pas le même produit : le second ajoute back-office riche, workflows métier complexes, intégrations tierces et fonctions d’intelligence artificielle. Cet écart mesure une marche entre deux périmètres différents, pas le prix de cinq écrans. Un lot 1 sorti de la bande trois à cinq écrans se chiffre au devis.

Deux de ces six lignes méritent parfois d’entrer dès le premier lot, et le taire serait malhonnête. Le paiement en ligne devient obligatoire dès que le client achète seul : les états d’échec ne se rattrapent pas à la main. Les rôles le deviennent quand le produit affiche des salaires, des marges ou des données de santé, car la sécurité proportionnée au risque exigée par l’article 32 du règlement européen ne se reporte pas au lot 2.

§ 06Capacité humaine·3 min

Combien de temps humain votre MVP coûte-t-il chaque semaine ?

Tenir une opération à la main est souvent le bon choix, jamais le choix gratuit : le travail existe, il est payé en heures et non en lignes de code. Le calcul commence par la période, et une seule : les occurrences par client et la capacité disponible portent sur cette même période, sans conversion implicite.

sur une même période nommée :
charge d’une opération = minutes par occurrence × occurrences par client sur toute la période × clients
charge manuelle totale = somme des opérations manuelles
capacité restante = capacité totale disponible sur cette même période − charge manuelle totale
Équation de charge manuelle comparée à une capacité humaine bornée
Le décompte manuel du pilote construit, poste par poste
FamilleL’opération et son calculTotal
Comptes et accèsCréer ou reprendre les accès du pilote — 12 min × 2 fois par client × 3 clients72 min
Données et continuitéPréparer et contrôler l’import initial — 20 min × 1 fois par client × 3 clients60 min
Vente et droits associésContrôler le contrat et émettre la facture pilote — 15 min × 1 fois par client × 3 clients45 min
Aide et incidentsTenir une permanence d’aide planifiée — 10 min × 2 fois par client × 3 clients60 min

Sur les six semaines du pilote, Accordia consomme 237 minutes pour une capacité déclarée de 300 minutes : il reste 63 minutes. Ramené à la semaine, cela fait 39,5 minutes pour 50 minutes disponibles : moins d’une heure par semaine, tant que le pilote reste à trois clients. Traduites avec l’hypothèse posée plus bas, ces 237 minutes valent 3 heures et 57 minutes, soit environ 198 € ; la capacité complète de 300 minutes vaut 250 €. Refaites le calcul avec vos nombres : la charge croît comme le nombre de clients, la capacité non.

À cinq clients, les mêmes opérations demandent 395 minutes et dépassent la capacité de 95 minutes. À six clients, le double du départ, elles atteignent 474 minutes et dépassent de 174 minutes. Sur ces durées et cette capacité, le dépassement commence dès le quatrième client : chaque client coûte 79 minutes, et 79 × 4 = 316 minutes pour 300 disponibles.

Ce décompte est planifié, pas subi

Les limites écrites sur chaque opération le disent : deux interventions d’accès par client, un import initial, une facture, deux permanences d’aide. Un incident imprévu n’entre pas dans cette somme, puisque ces limites ne couvrent que le planifié. Tenez donc deux lignes séparées, l’une pour la permanence prévue, l’autre pour la provision d’incident : réunies, la première absorbe la seconde sans qu’on le voie.

Aucun nombre de cette section ne sort d’une source : les minutes, les occurrences et la capacité appartiennent au cas construit, et le coût du temps interne est posé de la même façon — 350 € le jour chargé, soit 50 € l’heure sur sept heures. Cette dernière hypothèse est écrite ici pour que vous puissiez la contester ; votre expert-comptable ou votre contrôleur de gestion sort la vôtre à partir du salaire brut, des charges patronales et des jours réellement travaillés. Le calcul dit que la charge décrite tient dans la capacité saisie, sous les hypothèses écrites. Il ne dit rien de la sécurité ni de la légalité du test.

§ 07Ce qui rate·3 min

Ce qui rate quand on coupe la mauvaise chose

Les trois incidents ci-dessous sont construits sur le cas Accordia, les deux premiers pendant le pilote, le troisième après. Les durées, les volumes, l’abonnement et le coût du temps interne sont choisis pour l’exemple et ne viennent d’aucune source ; ce ne sont pas des dossiers clients. Chacun correspond à une coupe qui paraissait sans conséquence au moment de signer.

L’export reporté : 700 € et 840 minutes hors budget

La famille « Données et continuité » est marquée « reporter » pour tenir le budget du lot 1. Au vingt-quatrième jour, le 30 septembre, la deuxième entreprise demande à récupérer ses décisions pour son propre outil. L’accès en lecture seule de la section 05 rend bien les lignes, mais les trois requêtes écrites d’avance servaient à consulter et à corriger : aucune ne reconstitue une décision complète, motif et pièces compris. L’opératrice reprend les 312 décisions une par une pendant deux jours, soit 2 × 350 = 700 € au taux posé plus haut, et la restitution finale, prévue le 18 octobre, arrive deux jours plus tard. Ces deux jours pèsent 840 minutes, soit 2 × 7 heures, quand la capacité manuelle du pilote entier valait 300 minutes : l’incident coûte 2,8 fois le budget humain de six semaines. Le calculateur avait tranché avant le départ : la variante « continuité reportée » laisse 177 minutes parfaitement calculées, et maintient quand même l’arrêt.

La durée inconnue prise pour zéro : 25 % de capacité en trop

La durée de l’opération d’accès reste « à vérifier ». L’équipe démarre quand même, en la comptant pour zéro — un zéro qui n’ajoute aucune ligne et ne se voit donc nulle part. Mesurée sur le premier client, l’opération vaut 35 minutes, parce que chaque service informatique client exige une inscription sur liste blanche : 35 × 2 × 3 = 210 minutes. Avec les 165 minutes des trois autres opérations, le pilote demande 375 minutes pour 300 disponibles, soit 75 minutes de trop et un quart de la capacité envolé. Le calculateur avait refusé de conclure et affiché « partiel/inexploitable » sur ces mêmes 165 minutes.

Le paiement autonome sans procédure d’échec : 2 880 € HT non encaissés

Cette fois le pilote a conclu : Accordia vend son produit au-delà du 18 octobre, et ouvre l’achat par carte au troisième mois d’exploitation sans écrire ce qui se passe quand un paiement échoue. Trois cartes expirent, l’événement d’échec de facture part bien, personne ne l’écoute, et les accès restent ouverts. À 240 € HT par mois et par entreprise, trois abonnements ouverts quatre mois sans paiement font 2 880 € HT facturés et jamais encaissés. La règle manquante tenait en une ligne : quel événement referme l’accès, et au bout de combien de jours. Écrite après coup, elle se corrige sur un produit qui a déjà des utilisateurs : rattraper quatre mois d’événements, décider quels accès se referment, rouvrir la conversation avec trois clients de bonne foi.

Arbre sans score : quatre STOP prioritaires et trois verdicts indépendants par format

L’ordre compte

Le premier blocage applicable fixe le verdict

  1. Une décision indispensable est inconnue — la période du test, ou la nécessité de la vente en achat autonome.
  2. Une responsabilité nécessaire au test est reportée, ou une famille est reportée devant un premier client en production.
  3. Une opération manuelle n’est pas bornée.
  4. La capacité manuelle est dépassée.
  5. Le format ne permet pas la production, ou le contrat attend sa relecture.
§ 08Votre dossier·1 min

Remplir le contrat sur votre propre dossier

Le formulaire s’ouvre vide, et vous pouvez charger l’exemple construit d’un clic pour voir à quoi ressemble un contrat rempli. Tout se calcule dans votre navigateur : aucune requête réseau, aucun stockage, aucun téléchargement. Le résultat réunit la période, les sept décisions, les équations manuelles, les inconnues restées ouvertes et un texte que vous copiez tel quel pour l’envoyer à votre développeur. Les entrées sont bornées à un million pour les clients, les minutes et les occurrences ; le nombre de clients se saisit en entier, les minutes, les occurrences et la capacité acceptent trois décimales au plus — ce sont des limites techniques, pas des repères commerciaux.

Outil local, sans envoi

Écrire le contrat de votre premier test réel

Rien n’est prérempli. Vos saisies restent dans cette page : aucun envoi, cookie ou stockage local. L’outil calcule uniquement le travail manuel planifié. Un incident imprévisible reste à traiter : il ne vaut jamais zéro. Les occurrences par client et la capacité totale doivent couvrir toute la même période nommée, sans conversion implicite. L’outil n’attribue aucun score.

Règles de saisie : clients entiers de 1 à 1 000 000 ; minutes par occurrence et occurrences par client strictement supérieures à 0 et au plus égales à 1 000 000 ; capacité totale de 0 à 1 000 000 minutes. Les décimaux acceptent trois décimales au maximum et un point comme séparateur. Une valeur vide, négative, nulle pour une opération, trop précise ou hors limite reste à corriger.

Nommez la période exacte couverte par le test. Toutes les occurrences par client et la capacité manuelle totale saisie portent sur l’ensemble de cette même période. Le moteur ne convertit ni semaine, ni jour, ni disponibilité d’une personne.

Les inconnues restent reliées à leur champ et listées dans le résultat. Affichez les détails sous chaque saisie lorsque vous voulez les corriger une par une.

Décidez pour chacune des sept familles

« Nécessaire » dépend de votre test, de vos données, du contrat et du premier client. Reporter une famille nécessaire provoque un STOP. Pour un premier client en production, « Non » puis « Reporter » ne peut contourner aucune des sept responsabilités. Cela n’impose pas sept fonctions : un choix manuel ou intégré reste possible.

Parcours de valeur
Comptes et accès
Données et continuité
Vente et droits associés
Aide et incidents
Administration et exploitation
Mesure et sortie

Résultat calculé — décision humaine séparée

STOP_REQUIRED_DECISIONS_UNKNOWNSTOP — décisions indispensables à vérifier

Au moins une décision structurante, une preuve, la période du test ou une entrée numérique manque ou est invalide. Aucune inconnue n’est convertie en zéro.

Prochaine action : Complétez d’abord les décisions listées, puis relisez les capacités une par une.

Période commune du calculÀ vérifierLes occurrences par client et la capacité totale portent sur toute cette même période, sans conversion implicite.

Charge planifiée sur la période

À vérifierpartiel/inexploitable

Capacité totale sur la même période

À vérifier

Reste après charge

partiel/inexploitable

Décisions à vérifier

  • Format du test à vérifier
  • Période couverte par le test à vérifier
  • Résultat métier vendu à vérifier
  • Événement qui prouve le résultat à vérifier
  • Mode de vente à vérifier
  • Nombre de clients du test à vérifier
  • Capacité manuelle disponible à vérifier
  • Parcours de valeur : nécessité pour le test à vérifier
  • Parcours de valeur : traitement à vérifier
  • Parcours de valeur : preuve attendue à vérifier
  • Comptes et accès : nécessité pour le test à vérifier
  • Comptes et accès : traitement à vérifier
  • Comptes et accès : preuve attendue à vérifier
  • Données et continuité : nécessité pour le test à vérifier
  • Données et continuité : traitement à vérifier
  • Données et continuité : preuve attendue à vérifier
  • Vente et droits associés : nécessité pour le test à vérifier
  • Vente et droits associés : traitement à vérifier
  • Vente et droits associés : preuve attendue à vérifier
  • Aide et incidents : nécessité pour le test à vérifier
  • Aide et incidents : traitement à vérifier
  • Aide et incidents : preuve attendue à vérifier
  • Administration et exploitation : nécessité pour le test à vérifier
  • Administration et exploitation : traitement à vérifier
  • Administration et exploitation : preuve attendue à vérifier
  • Mesure et sortie : nécessité pour le test à vérifier
  • Mesure et sortie : traitement à vérifier
  • Mesure et sortie : preuve attendue à vérifier

# Contrat du premier client SaaS — brouillon local

- Statut : STOP_REQUIRED_DECISIONS_UNKNOWN
- Lecture : STOP — décisions indispensables à vérifier
- Format du test : À vérifier
- Période couverte par le test : À vérifier
- Résultat vendu : À vérifier
- Événement de preuve : À vérifier
- Mode de vente : À vérifier
- États d’achat autonome et de droits : Non applicable — achat autonome non retenu
- Procédure d’échec de paiement autonome : Non applicable — achat autonome non retenu
- Clients du test : À vérifier
- Capacité manuelle totale déclarée sur cette période : À vérifier

## Capacités

| Famille | Nécessaire | Traitement | Responsable | Preuve | Reprise sur échec | Déclencheur |
| --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- |
| Parcours de valeur | INCONNU | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier |
| Comptes et accès | INCONNU | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier |
| Données et continuité | INCONNU | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier |
| Vente et droits associés | INCONNU | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier |
| Aide et incidents | INCONNU | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier |
| Administration et exploitation | INCONNU | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier |
| Mesure et sortie | INCONNU | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier | À vérifier |

## Charge manuelle planifiée

Période commune : À vérifier
Les occurrences par client et la capacité totale couvrent l’ensemble de cette même période, sans conversion implicite.

Aucune équation exploitable. À vérifier.

Les incidents imprévisibles ne valent jamais zéro : ils restent hors de la somme planifiée et exigent la reprise sur échec écrite dans chaque famille.

## Décisions à vérifier

- Format du test à vérifier
- Période couverte par le test à vérifier
- Résultat métier vendu à vérifier
- Événement qui prouve le résultat à vérifier
- Mode de vente à vérifier
- Nombre de clients du test à vérifier
- Capacité manuelle disponible à vérifier
- Parcours de valeur : nécessité pour le test à vérifier
- Parcours de valeur : traitement à vérifier
- Parcours de valeur : preuve attendue à vérifier
- Comptes et accès : nécessité pour le test à vérifier
- Comptes et accès : traitement à vérifier
- Comptes et accès : preuve attendue à vérifier
- Données et continuité : nécessité pour le test à vérifier
- Données et continuité : traitement à vérifier
- Données et continuité : preuve attendue à vérifier
- Vente et droits associés : nécessité pour le test à vérifier
- Vente et droits associés : traitement à vérifier
- Vente et droits associés : preuve attendue à vérifier
- Aide et incidents : nécessité pour le test à vérifier
- Aide et incidents : traitement à vérifier
- Aide et incidents : preuve attendue à vérifier
- Administration et exploitation : nécessité pour le test à vérifier
- Administration et exploitation : traitement à vérifier
- Administration et exploitation : preuve attendue à vérifier
- Mesure et sortie : nécessité pour le test à vérifier
- Mesure et sortie : traitement à vérifier
- Mesure et sortie : preuve attendue à vérifier

## Décision humaine

Au moins une décision structurante, une preuve, la période du test ou une entrée numérique manque ou est invalide. Aucune inconnue n’est convertie en zéro.

Complétez d’abord les décisions listées, puis relisez les capacités une par une.

Ce brouillon n’est ni une autorisation juridique, ni une homologation de sécurité, ni une mise en production.
§ 09Avant le code·1 min

Faut-il vraiment écrire du code pour apprendre ça ?

Chaque incertitude a son test le moins cher. Voici quatre chemins, du plus économe au plus engageant : le développement est le dernier de la liste, pas le premier.

  1. Le problème est-il prioritaire ? Des entretiens et un pré-engagement écrit répondent en quelques jours. Ce qu’ils doivent prouver : une situation précise conduit à une décision réelle, pas à un accord poli.
  2. Le parcours est-il compris ? Une maquette cliquable avec des données fictives suffit. Ce qu’elle doit prouver : l’utilisateur accomplit le parcours et sait réexpliquer ce qu’il vient de faire.
  3. Le résultat crée-t-il de la valeur ? Une opération tenue à la main, de bout en bout, pour les trois premiers clients. Ce qu’elle doit prouver : le résultat vaut ce qu’on demande de le payer.
  4. La capacité existe-t-elle déjà ailleurs ? Un outil du marché ou une plateforme interne peuvent couvrir le besoin. Le guide Power Apps ou application sur mesure chiffre exactement ce type d’arbitrage sur cinq ans.

Chacun de ces chemins permet de conclure « construisez moins maintenant, et gardez le budget pour le lot 2, quand vous saurez quoi y mettre ». Notre propre point d’entrée payant existe pour cela : le Discovery Sprint, 1 500 € HT sur deux jours ; si la phase suivante est lancée avec nous, le devis précise la déduction applicable. Au-delà de 8 000 € HT de projet, ce cadrage payé est systématique chez nous, parce qu’un périmètre décidé sans preuve se repaie deux fois.

§ 10Revue humaine·2 min

Qui tranche, et sur quelle preuve ?

Avant la première invitation réelle, une personne désignée relit le contrat en entier : la promesse, les preuves attendues, le nom en face de chaque responsabilité, la restauration rejouée, les droits d’accès, le canal d’aide et les termes convenus avec le client. Le verdict du calculateur ne remplace pas cette relecture : « candidat » signifie seulement que le contrat est assez renseigné pour entrer en revue.

Quatre décisions sortent de cette relecture, et trois réduisent le périmètre. Continuer, quand la preuve reste utile et que les responsabilités sont acceptées. Réduire le format, quand un prototype répond à la même question sans exposer un client. Changer un traitement, quand la charge ou le risque rendent le choix actuel intenable. Arrêter ou différer, quand le test n’apprend plus rien de décisif — avec le motif écrit, faute de quoi rien n’empêche la même demande de revenir telle quelle.

Un chiffre doit figurer dans cette décision, et il n’apparaît sur aucune ligne d’un devis de développement : l’exploitation. Notre grille publie un repère indicatif d’environ 2 500 € HT par mois pour le scénario de maintenance le plus léger. Douze mois à ce repère font environ 30 000 € HT, soit la borne basse du forfait de développement suivant, qui va de 30 000 à 60 000 € HT. La première année d’exploitation pèse donc au moins autant que l’entrée de ce forfait, autant le savoir avant de dire oui. Le repère n’est pas un devis : le forfait réel est fixé au contrat.

Les critères qui feront accepter la livraison se rédigent avec le plan de recette d’une application métier, les contrôles à passer avant d’ouvrir le service sont listés dans les contrôles de sécurité d’une application métier, et une demande comparable entre plusieurs équipes se prépare avec le cahier des charges SaaS. Si vous voulez une lecture extérieure de votre lot 1, vous pouvez décrire votre projet à Hagnéré Code, en précisant que renoncer reste une issue acceptable.

Ne rien construire peut être la bonne décision

Si l’opération tenue à la main rend déjà le service attendu et que la charge tient dans votre capacité, un logiciel n’apportera qu’un coût de développement et un coût d’exploitation. Le calcul de la section 06 sert autant à justifier un projet qu’à le repousser d’un an.

Transparence. Hagnéré Code développe des applications SaaS sur mesure et perçoit des honoraires si vous retenez cette option — l’une de celles que ce guide arbitre. Rien ici n’exige de passer par nous : les sept familles, le calcul de charge et le décompte des écrans se refont avec vos nombres, et le calculateur ne transmet rien. Les montants de notre grille ont été relevés le 30 août 2026 et sont à revérifier tous les douze mois. Aucun prix, aucun délai et aucun résultat ne sont garantis par cette page : seul un devis signé engage.

SaaS et applications métier

Vous hésitez sur ce qui entre dans le premier lot ?

Décrivez le résultat vendu, les utilisateurs prévus et les écrans envisagés, sans donnée personnelle ni secret. Nous commençons par ce qui peut sortir du lot 1 sans se payer deux fois.

Premier échange sans engagement de faisabilité
  • Aucune fonction décidée d’avance
  • Charge manuelle chiffrée avant le code
  • Exploitation et sortie écrites au devis

Sources et références légales

  • Hagnéré Code · tarifs publics

    Grille relevée le 30 août 2026 : SaaS et applications métier à 15 000 € HT pour un MVP de 3 à 5 écrans — le ticket d’entrée de 6 900 € HT de la même page est annoncé pour un site vitrine, et la grille écrit elle-même qu’un MVP « Essentiel » démarre à 15 000 € HT, pas à 6 900 € HT —, 30 000 à 60 000 € HT pour 10 à 15 écrans avec back-office riche, workflows complexes, intégrations tierces et fonctions d’IA, aucun montant publié entre 6 et 9 écrans, Discovery Sprint 1 500 € HT sur 2 jours dont le devis précise la déduction applicable si la phase suivante est lancée avec nous, cadrage payé systématique au-delà de 8 000 € HT de projet, repère indicatif de maintenance à environ 2 500 € HT par mois. Repères publics et indicatifs : le devis signé fixe le prix ferme.

  • Eric Ries · What is an MVP? · page consultée le 2 août 2026

    Définit le MVP comme la version qui permet le maximum d’apprentissage validé avec le moins d’effort. La page ne fournit ni liste de fonctions, ni durée, ni date de republication fiable.

  • GOV.UK Service Manual · Alpha · mise à jour 8 mai 2019

    Prototypes et test des hypothèses les plus risquées. La transposition aide à séparer apprentissage et production ; elle ne constitue pas une norme pour un SaaS privé.

  • GOV.UK Service Manual · Beta · mise à jour 19 février 2021

    Bêta privée avec utilisateurs limités, parcours de bout en bout et support. Les phases et durées d’un service public britannique ne sont pas reprises comme délais de marché.

  • GOV.UK Service Manual · Live · mise à jour 8 mai 2019

    Exploitation durable : responsables, support, disponibilité, mesure, sécurité et accessibilité d’un service en vie. Cette source borne une responsabilité d’exploitation, elle n’impose aucune fonction.

  • RGPD · texte consolidé · articles 5, 25 et 32

    Minimisation, protection dès la conception et sécurité adaptée au risque dès qu’un traitement de données personnelles existe. Bases légales, rôles et mesures restent à qualifier au cas par cas.

  • CNIL · Guide de la sécurité · édition 2024

    Page publiée le 26 mars 2024 : fiches pratiques de sécurité. Les mesures restent à proportionner aux données, aux risques et au contexte.

  • ANSSI · Sauvegardes · version 1.1 du 27 novembre 2025

    Recommande des tests réguliers et une procédure de restauration écrite. Le guide ne fixe pas un objectif unique de reprise pour tous les projets.

  • OWASP ASVS · page projet · version stable 5.0.0 · consultée le 30 août 2026

    Catalogue vérifiable d’exigences de sécurité applicative. La page projet date la sortie — « [30 May 2025] ASVS Version 5.0.0 is released LIVE at Global AppSec EU Barcelona 2025! » — et renvoie vers « the latest stable version of the ASVS (5.0.0) ». La page de version du dépôt, elle, n’affiche ni l’année ni le mot « stable ». Le niveau et le sous-ensemble pertinents dépendent du risque du produit.

  • W3C · WCAG 2.2 · Recommendation du 12 décembre 2024

    Critères techniques testables d’accessibilité du contenu Web. La conformité à WCAG ne suffit pas seule à conclure sur toutes les obligations applicables.

  • Stripe · Subscription webhooks · documentation vivante

    Liste les événements d’abonnement à traiter, dont l’échec de paiement d’une facture et les changements d’état qui ouvrent ou referment un accès. Cette logique est propre au fournisseur et au modèle retenu.

Portée du guide

Une méthode de cadrage, pas un audit de votre produit

Ce guide ne valide ni la conformité, ni la sécurité, ni l’accessibilité, ni la viabilité commerciale d’un produit. Accordia, ses clients, ses durées, son abonnement et le coût de son temps interne sont choisis pour l’exemple et ne viennent d’aucune source ; seuls les montants de prestation sont repris de notre grille publiée, et ce n’est pas un dossier client. Les prix de notre grille ont été relevés le 30 août 2026 et sont à revérifier tous les douze mois. Seul un devis signé fixe un prix, un périmètre et un délai.

Questions fréquentes

Ce qui reste ouvert avant de signer le premier lot.

Nombre de fonctions, paiement en ligne, back-office, obligations dès le pilote, sauvegardes testées, durées inconnues, coût d’exploitation et portée du calculateur.

Catégories

Un point encore ouvert sur votre périmètre ?

Décrivez le résultat que vous voulez prouver et les écrans envisagés, sans transmettre de donnée sensible.

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  • Aucun nombre ne tient, et notre grille publique le montre. Relevée le 30 août 2026, elle affiche 15 000 € HT pour un MVP de trois à cinq écrans, puis 30 000 à 60 000 € HT pour un produit de dix à quinze écrans qui ajoute un back-office riche, des workflows métier complexes et des intégrations tierces. Entre six et neuf écrans, elle n’affiche aucun montant : ce lot-là se chiffre au devis. Comptez donc vos écrans plutôt que vos fonctions, et sachez que sortir de la bande trois à cinq vous fait sortir du prix affiché.
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