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Guide décisionnel 2026Power PlatformDiagnostic local · aucun envoiMis à jour le 28 août 2026

Power Apps ou application sur mesure : comment choisir ?

Tout se joue le jour où votre application branche autre chose que SharePoint. Tant qu’elle reste sur les connecteurs standard, elle ne coûte aucune licence en plus. Dès qu’elle interroge SQL Server, Dataverse ou une passerelle locale, chaque utilisateur passe à 17,30 € HT par mois. Ce guide résout le décompte à cinq ans sur un cas chiffré et dit à partir de combien d’utilisateurs l’écart s’inverse.

Cadrage sans solution imposée

Faire examiner votre cas Power Apps

Apportez trois tâches réelles, les erreurs observées et votre dossier de décision. Le premier échange peut conclure qu’il faut conserver ou renforcer Power Apps.

  • Limite de plateforme et défaut corrigeable séparés
  • Licences, données et exploitation rendues visibles
  • Migration dédiée proposée seulement si elle se défend

Point de bascule

141 utilisateurs

Licence premium

17,30 € HT/mois

Horizons résolus

1 · 3 · 5 ans

Score opaque

Aucun

Prix maison publiés

Oui

Quentin HagnéréPrésident fondateur codeur

§ 01Réponse directe·2 min

Le jour où l’application branche autre chose que SharePoint

Une responsable administrative saisit ses demandes d’achat dans un formulaire SharePoint depuis dix-huit mois. Tout tient, jusqu’au matin où le service achats veut voir le stock disponible, qui vit dans l’ERP. Ce matin-là, la facture change de nature.

Tant que votre application ne touche que SharePoint, Outlook, Excel ou Teams, elle tourne sur les droits Power Apps déjà inclus dans Microsoft 365 : 0 € de licence en plus. Dès qu’elle interroge SQL Server, Dataverse, un connecteur personnalisé, une passerelle vers un serveur local ou une adresse HTTP, chaque utilisateur passe au plan Premium, affiché 17,30 € hors taxes (HT) par utilisateur et par mois avec paiement annuel sur la page française de Microsoft, consultée le 28 août 2026.

En face, notre grille publique situe un outil interne sur mesure à partir de 8 000 € HT. Neuf utilisateurs en Premium coûtent 1 868 € HT par an. La section 05 résout le décompte complet aux trois horizons : sur le seul terrain du prix, il faudrait 141 utilisateurs pour que l’écart s’inverse.

Fil rouge du guide · exemple construit

Neuf personnes, 3 200 demandes d’achat, un connecteur qui change tout

Exemple construit : l’entreprise, son effectif, sa ville, le nombre d’utilisateurs et le volume de la liste sont choisis pour l’exemple et ne viennent d’aucune source ; seuls les prix de licence Microsoft et les montants de notre grille publiée sont repris de sources citées. Ce n’est pas un dossier client. Une entreprise de menuiserie industrielle de 34 salariés à Besançon. Sabine, responsable administrative, a monté elle-même une application canevas de demandes d’achat sur une liste SharePoint. Neuf personnes s’en servent : elle, six chefs d’atelier, le contrôleur de gestion et le DSI. La liste porte 3 200 lignes après dix-huit mois.

Le service achats demande maintenant d’afficher le stock disponible, qui vit dans l’ERP sur SQL Server. L’administrateur Microsoft 365 ouvre la fiche du connecteur et lit : Premium. Nous suivrons ce dossier jusqu’au décompte à cinq ans.

Incident actif : arrêtez l’arbitrage

Si l’application est indisponible, si des données semblent perdues, si un compte est compromis ou si une politique vient de suspendre un flux, traitez d’abord l’incident et organisez le fonctionnement en mode dégradé. La refonte viendra ensuite : elle ne remplace ni une restauration ni une procédure de réponse à incident.

§ 02Le produit·2 min

Power Apps, qu’est-ce qu’on peut vraiment en faire ?

Le nom recouvre trois produits qui ne se ressemblent pas, et la confusion entre eux coûte plus cher que n’importe quelle limite technique.

L’application canevas est celle que tout le monde appelle « une Power App ». Vous dessinez l’écran comme une diapositive, puis vous écrivez la logique en Power Fx, le langage de formules de la plateforme, très proche de celui d’Excel : Filter, LookUp, If. C’est l’outil du formulaire de demande d’achat de Sabine, du relevé de présence, du constat de chantier photographié sur téléphone.

L’application pilotée par modèle part de l’autre bout. Vous décrivez d’abord les tables dans Dataverse, la base relationnelle de Power Platform, avec leurs relations et leurs droits par ligne ; les écrans se génèrent ensuite. C’est ce qu’il faut pour un suivi d’interventions où un technicien de maintenance relie un client, un contrat, un équipement et un bon de travail.

Power Pages, enfin, produit un site web adossé à Dataverse pour des gens absents de votre annuaire interne : un portail où un fournisseur dépose ses factures.

Ces trois familles n’ont pas le même régime de licence, et c’est là que se joue la facture. Une application canevas sur connecteurs standard passe avec les droits déjà inclus dans Microsoft 365. Une application pilotée par modèle suppose Dataverse, donc un accès premium. Power Pages a sa propre tarification, comptée par utilisateur et par site.

§ 03Licence·3 min

Ce que Power Apps coûte vraiment : la règle du connecteur

Microsoft publie la règle dans un tableau que presque personne ne lit. Sur la page de vue d’ensemble des licences Power Platform, consultée le 28 août 2026, la colonne « Power Apps pour Microsoft 365 » coche « se connecter aux services Cloud avec les connecteurs standard » et laisse vide « accéder aux données locales ou utiliser les connecteurs Premium ou personnalisés ». La page des compteurs de paiement à l’usage confirme la même frontière côté facturation : un utilisateur sous plan Microsoft 365 n’est pas compté sur une application à connecteurs standard, et l’est sur une application à connecteurs premium.

Ce qui fait basculer la facture d’une Power App
Ce que l’application toucheClasse du connecteurCe que ça change sur la facture
SharePoint, Outlook, Excel, Teams, Planner, OneDriveStandard0 € de licence en plus : les droits inclus dans Microsoft 365 suffisent
SQL Server, Dataverse, connecteur personnalisé, passerelle vers un serveur local, HTTPPremium17,30 € HT par utilisateur et par mois, soit 207,60 € HT par personne et par an
Application pilotée par modèle, quelle que soit la sourceDataverse obligatoireMême bascule, plus 34,70 € HT par Go et par mois au-delà de la capacité incluse
Compte de service qui relaie les accès de plusieurs personnesMultiplexingAucune économie : la personne qui consulte doit être licenciée, accès direct ou indirect

Appliquons la ligne 2 au dossier de Sabine. Le connecteur SQL Server est classé Premium sur sa fiche Microsoft Learn : les neuf utilisateurs basculent ensemble. Le calcul tient sur une ligne : 9 × 17,30 € × 12 = 1 868,40 € HT par an, soit 9 342 € sur cinq ans. Refaites-le avec votre nombre de personnes : chaque utilisateur supplémentaire pèse 1 038 € HT sur cinq ans.

Les autres repères publics, et leurs pièges

À partir de 2 000 licences, la même page affiche 10,40 € HT par utilisateur et par mois, avec paiement annuel et passage par un commercial. Le plan Developer reste gratuit, mais il est réservé au développement et au test — jamais à la production. L’ancien abonnement « par application » n’est plus commercialisé depuis janvier 2026 : un budget bâti sur le repère à 5 USD qui circule encore est faux. Le paiement à l’usage se compte, lui, à 10 USD par utilisateur actif unique, par application et par mois — les ouvertures répétées dans le mois ne recomptent pas la personne. Ce montant reste en dollars, et aucune conversion automatique ne remplace votre facture Azure.

Une connexion mutualisée réduit-elle le nombre de licences ?

Non, pas automatiquement. Microsoft appelle multiplexing le fait de mutualiser ou de réacheminer des connexions, d’interposer une couche technique ou d’automatiser un processus pour réduire le nombre d’utilisateurs qui accèdent directement au service. La page 25 de son guide de licences précise qu’une personne ou un appareil qui saisit, interroge, consulte ou accède autrement à Power Apps doit être correctement licencié, que l’accès soit direct ou indirect. Ajouter des couches intermédiaires ne change pas ce principe.

Sur le dossier de Sabine, la tentation existe : faire lire l’ERP par un compte de service unique et rediffuser le stock dans la liste SharePoint. Un budget limité au compte de service ou à la connexion partagée serait donc incomplet. La page 25 ne choisit pourtant pas la référence commerciale applicable : identifiez qui accède réellement, puis faites confirmer le scénario exact par votre équipe Microsoft ou un partenaire certifié Microsoft. Le guide de licences ne remplace pas votre contrat.

Prix public ≠ prix contractuel ≠ coût total

Confirmez pays, devise, taxes, engagement, remise, seuil, droit Microsoft 365, connecteurs, Dataverse, flux, capacité, utilisateurs externes et canal d’achat. Un droit inclus dans un scénario ne signifie pas « Power Apps gratuit pour tout ».

§ 04Seuils réels·3 min

Où Power Apps s’arrête, et où la rumeur se trompe

« Power Apps est limité à 2 000 lignes » : la phrase circule dans toutes les réunions de décision, et elle mélange trois nombres qui ne mesurent pas la même chose.

Trois nombres qu’on confond tout le temps
Le nombreCe qu’il limite réellementCe qu’il ne limite pasComment on vit avec
30 millionsLe nombre d’éléments qu’une liste ou bibliothèque SharePoint peut contenirRien d’autre : ce n’est pas un plafond d’applicationAucune action ; c’est le toit, pas la porte
5 000Le nombre d’éléments qu’une seule opération de base de données traite d’un coup — le seuil d’affichage de listeLe nombre de lignes stockées dans la listeVues filtrées sur colonne indexée, découpage par dossier ou par année
500, réglable de 1 à 2 000Le nombre d’enregistrements ramenés sur l’appareil quand une formule n’est pas déléguéeCe qu’une formule déléguée peut interroger, qui n’a pas cette limiteRéécrire la formule avec des fonctions déléguables

La ligne du milieu mérite une nuance : la page de support Microsoft décrit le rôle des colonnes indexées dans les vues filtrées, sans promettre qu’elles lèvent le seuil de 5 000.

Reconnaître une formule non délégable sur votre propre écran

La ligne du bas est la seule vraiment dangereuse, parce qu’elle ne plante pas : elle répond faux. Sur les 3 200 lignes de Sabine, cette formule ne regarde que les 500 premières.

// Non délégable : Lower() n’est déléguée à aucune source de données
Filter(DemandesAchat; Lower(Statut) = "en attente")

// Délégable sur SharePoint : comparaison directe sur la colonne
Filter(DemandesAchat; Statut = "En attente")

Power Fx ne vous laisse pas sans signal. La partie non déléguée est soulignée d’une ligne bleue ondulée, et un triangle jaune apparaît à côté de la galerie concernée. La documentation Microsoft nomme les fonctions qui passent — =, <>, >, <, StartsWith, EndsWith, TrimEnds, IsBlank, And, Or, Not — et celles qui ne passent jamais : Lower, Upper, Left, Mid, Len, If, Text, Value, la concaténation.

Le test qui prend dix minutes

Passez la limite de lignes à 1, et regardez ce qui casse

  • Dans le studio, ouvrez Paramètres, puis Général, et réglez la limite de lignes de données sur 1.
  • Rejouez vos trois écrans les plus utilisés : toute liste qui n’affiche plus qu’un enregistrement repose sur une formule non déléguée.
  • Corrigez, remettez la valeur d’origine, et conservez la capture avant et après.
  • Ce test coûte une demi-journée à un développeur et se refait à chaque évolution.

Deux autres limites tranchent réellement des dossiers. Le mode hors-ligne intégré repose sur Dataverse et l’application mobile Power Apps : pour une application canevas autonome activée hors ligne, la documentation exclut les connecteurs autres que Dataverse — SharePoint compris — et les flux Power Automate. Et le vérificateur d’accessibilité repère des alertes utiles, sans démontrer le respect des WCAG ni du RGAA : parcourez chaque tâche au clavier, à 200 % de zoom et au lecteur d’écran avant de promettre quoi que ce soit à un service public.

§ 05Point de bascule·4 min

À partir de combien d’utilisateurs le sur-mesure devient-il moins cher ?

« Power Apps ou application sur mesure » : la moitié Microsoft de cette comparaison se chiffre en trois minutes, l’autre reste presque toujours vide, et c’est ce trou qui fait prendre de mauvaises décisions. Voici donc nos propres montants, relevés sur notre page tarifs le 28 août 2026 : un outil interne sur mesure à 8 000 € HT pour un processus ciblé sur une équipe, 25 000 € HT pour un CRM ou ERP léger avec intégrations, 80 000 € HT pour un outil multi-services avec authentification unique. Au-delà de 8 000 € HT de projet, un cadrage payé précède systématiquement le devis : le Discovery Sprint, 1 500 € HT et 2 jours, déduit si la phase suivante est lancée. La maintenance se contracte à part, avec un repère indicatif de 2 500 € HT par mois sur le scénario le plus léger. Ce sont des repères publics et indicatifs ; le devis signé fixe le prix ferme.

Les deux hypothèses que nous posons, et comment les remplacer

Deux montants ne se lisent nulle part et doivent donc être posés à découvert. Le premier : 350 € le jour chargé pour le temps interne de l’administrateur Microsoft 365 et de la responsable administrative. Remplacez-le par le vôtre ; votre expert-comptable ou votre contrôleur de gestion le sort en cinq minutes à partir du salaire brut, des charges patronales et du nombre de jours réellement travaillés. Le second : six semaines de double exploitation après une bascule, à raison de vingt minutes de ressaisie par jour ouvré, soit dix heures — 1,25 jour de huit heures, donc 437,50 €, arrondis à 440 € dans le décompte. Aucun des deux ne sort d’une source : ce sont des hypothèses, elles sont écrites ici pour que vous puissiez les contester.

Le décompte sur cinq ans du cas construit, poste par poste
PostePower Apps avec connecteur premiumApplication dédiée
Cadrage payé avant constructionDiscovery Sprint 1 500 €, déduit au lancement : 0 €
Construction ou adaptation4 j × 350 € = 1 400 € (connecteur SQL, passerelle, formules reprises)8 000 € (repère Starter publié)
Reprise des 3 200 lignes et six semaines de double exploitation3 j × 350 € + 10 h de ressaisie = 1 490 €
Licences éditeur sur 60 mois9 × 17,30 € × 60 = 9 342 €0 €
Hébergement et maintenance sur 60 mois0 € au-delà de l’abonnement Microsoft 365 déjà payé2 500 € × 60 = 150 000 €
Administration interne sur 60 mois0,5 j/mois × 350 € × 60 = 10 500 €0,25 j/mois × 350 € × 60 = 5 250 €
Sortie prévue au terme des cinq ansReconstruire ailleurs : 8 000 € + 1 490 € = 9 490 €Transfert à une autre équipe : 6 j × 350 € = 2 100 €
Total sur cinq ans30 732 €166 840 €

Aux deux horizons plus courts, en comptant la sortie une seule fois quelle que soit la durée : 14 858 € contre 42 640 € à un an, 22 795 € contre 104 740 € à trois ans. L’écart ne se referme jamais.

Le point de bascule, et les trois variables qui le déplacent

Posons l’équation avec N utilisateurs. La colonne Power Apps vaut 21 390 € de coûts fixes plus 1 038 € × N de licences sur cinq ans. Elle rattrape les 166 840 € de la colonne dédiée à 141 utilisateurs. Avec neuf, la réponse est nette : sur le seul terrain du prix, garder Power Apps gagne de très loin.

Ce seuil n’est pourtant pas piloté par le nombre d’utilisateurs. Il est piloté par la façon dont l’application dédiée est maintenue. Divisez le forfait de maintenance par deux, à 1 250 € HT par mois, et la bascule tombe à 68 utilisateurs. Renoncez au forfait, confiez la maintenance à un développeur interne à raison d’un jour par mois, et elle tombe à 11 utilisateurs — hébergement à chiffrer en plus. La troisième variable est binaire : sans connecteur premium, la colonne licence vaut 0 € et aucun nombre d’utilisateurs ne fait basculer quoi que ce soit.

Ce que ce décompte dit, et ce qu’il ne dit pas

Il dit qu’on ne quitte pas Power Apps pour économiser sur la licence. Il ne dit rien des raisons qui font réellement partir une équipe : un parcours externe que Power Pages ne couvre pas, un travail hors ligne incompatible, une règle métier que Power Fx n’exprime pas, une contrainte d’hébergement. Ces raisons-là se démontrent sur un cas réel, pas sur un tableur.

L’atelier ci-dessous s’ouvre sur ce même dossier, déjà résolu. Les deux colonnes centrales restent volontairement vides : à vous de les remplir. Le bouton Repartir d’une feuille vierge efface tout si vous préférez démarrer de zéro. Rien ne quitte votre navigateur.

Atelier de décision local · aucune donnée envoyée

Réunir les preuves et comparer quatre coûts totaux de possession (TCO)

Ce modèle ne note pas votre projet. Une information critique manquante suspend la décision. Un coût inconnu reste inconnu. Les résultats sont des aides de cadrage, jamais un devis, un audit de sécurité ou une validation de licence.

1. Décrire le contexte

Le même écran ne convient pas nécessairement à un salarié, un invité Entra B2B et un client public.

2. Qualifier les preuves

« À vérifier » signifie qu’aucune preuve fiable n’est disponible et bloque la conclusion. « Oui » signifie qu’un contrôle daté est satisfaisant. « Non » signifie que le contrôle a été réalisé, mais que son résultat est insatisfaisant.

Besoin et données

Partir des tâches observées, puis reproduire les requêtes et les cas difficiles sur des données représentatives.

Audience et expérience

Distinguer salariés, invités B2B et public, puis tester hors-ligne, marque et accessibilité.

Licences, sécurité et exploitation

Vérifier le tenant réel : licences, connecteurs, DLP, rôles, environnements, propriétaires et support.

Sortie et frontière

Tester une restauration complète et, si une limite existe, prouver qu’une frontière hybride reste propre.

Résultat du diagnostic

Conserver Power Apps

Conserver Power Apps est défendable

  • Les cas difficiles, le coût, la sécurité, l’exploitation et la sortie ont été vérifiés sans contradiction bloquante.
  • Conservez ces preuves et revalidez-les lors d’un changement de volume, de licence, d’audience ou de politique du tenant.

Prochaine preuve : Conserver les preuves datées, puis refaire le diagnostic si l’audience, les volumes, les licences ou le tenant changent.

Options encore défendables : Power Apps actuel ou configuration minimale · Power Platform cadré ou renforcé · Architecture hybride · Application dédiée.

3. Comparer quatre coûts totaux (TCO)

Formule unique : coûts ponctuels + coûts mensuels × 12 × années. Chaque poste n’apparaît que dans une famille. Un montant connu peut être zéro ; un montant inconnu arrête seulement le TCO concerné.

Repères publics vérifiés le 3 août 2026 : Premium affiché à 17,30 € HT/utilisateur/mois avec paiement annuel ; PAYG affiché à 10 USD par utilisateur actif unique, par application et par mois. Le calcul reste bloqué jusqu’à confirmation de vos montants contractuels et ne convertit jamais le PAYG en euros.

Power Apps actuel ou configuration minimale
Licence ou plateforme

Aide éditable\u00a0: Premium était affiché à 17,30\u00a0€ HT/utilisateur/mois, paiement annuel, sur la page française Microsoft vérifiée le 3 août 2026. Le calcul reste bloqué tant que vous ne confirmez pas votre prix.

Coûts ponctuels
Coûts mensuels
Power Platform cadré ou renforcé
Licence ou plateforme
Coûts ponctuels
Coûts mensuels
Architecture hybride
Licence ou plateforme
Coûts ponctuels
Coûts mensuels
Application dédiée
Licence ou plateforme
Coûts ponctuels
Coûts mensuels
Power Apps actuel ou configuration minimale
Option
Power Apps actuel ou configuration minimale
Ponctuel
10 890 € HT
Mensuel
330,7 € HT
1 an
14 858,4 € HT
3 ans
22 795,2 € HT
5 ans
30 732 € HT
État
Complet
Power Platform cadré ou renforcé
Option
Power Platform cadré ou renforcé
Ponctuel
À confirmer
Mensuel
À confirmer
1 an
À confirmer
3 ans
À confirmer
5 ans
À confirmer
État
9 inconnue(s) — calcul arrêté
Voir les montants encore inconnus
  • Mode de licence
  • Coût ponctuel : Conception, configuration ou construction initiale
  • Coût ponctuel : Migration des données et coexistence
  • Coût ponctuel : Formation et accompagnement du changement
  • Coût ponctuel : Sortie et réversibilité prévues
  • Coût mensuel : Hébergement ou plateforme hors licences ci-dessus
  • Coût mensuel : Administration, maintenance et évolutions
  • Coût mensuel : Support utilisateurs et continuité métier
  • Coût mensuel : Capacité, connecteurs, supervision et autres
Architecture hybride
Option
Architecture hybride
Ponctuel
À confirmer
Mensuel
À confirmer
1 an
À confirmer
3 ans
À confirmer
5 ans
À confirmer
État
9 inconnue(s) — calcul arrêté
Voir les montants encore inconnus
  • Mode de licence
  • Coût ponctuel : Conception, configuration ou construction initiale
  • Coût ponctuel : Migration des données et coexistence
  • Coût ponctuel : Formation et accompagnement du changement
  • Coût ponctuel : Sortie et réversibilité prévues
  • Coût mensuel : Hébergement ou plateforme hors licences ci-dessus
  • Coût mensuel : Administration, maintenance et évolutions
  • Coût mensuel : Support utilisateurs et continuité métier
  • Coût mensuel : Capacité, connecteurs, supervision et autres
Application dédiée
Option
Application dédiée
Ponctuel
11 590 € HT
Mensuel
2 587,5 € HT
1 an
42 640 € HT
3 ans
104 740 € HT
5 ans
166 840 € HT
État
Complet

4. Emporter le dossier de décision

La copie reprend les inconnues, contradictions, hypothèses de coût et limites. L’impression utilise uniquement la commande du navigateur.

Diagnostic disponible : Conserver Power Apps.

Afficher le dossier copiable
DOSSIER DE DÉCISION — POWER APPS OU APPLICATION SUR MESURE
Généré localement dans le navigateur ; aucune donnée envoyée.

CONTEXTE
Projet : Power App existante
Audience : salariés internes
Surface Power Platform : application canevas
Données principales : SharePoint
Criticité : importante
Hors-ligne requis : non
Marque externe forte : non
Utilisateurs actuels : 9
Utilisateurs projetés : 9

ÉLÉMENTS CONTRÔLÉS
- contrôle daté satisfaisant — Les tâches, utilisateurs, erreurs et résultats attendus ont été observés.
- contrôle daté satisfaisant — Les sources de données, volumes, requêtes et avertissements de délégation ont été testés.
- contrôle daté satisfaisant — Les licences, connecteurs, flux, passerelles, API et comptes d’exécution ont été inventoriés.
- contrôle daté satisfaisant — L’identité, les invités, les droits sur les données et l’audience externe ont été testés.
- contrôle daté satisfaisant — Le besoin hors-ligne a été reproduit sur les appareils, données et modes de synchronisation visés.
- contrôle daté satisfaisant — Les parcours, le clavier, le zoom, le lecteur d’écran et les contraintes de marque ont été testés.
- contrôle daté satisfaisant — Les rôles, politiques de données et connecteurs autorisés ont été vérifiés dans le tenant.
- contrôle daté satisfaisant — Développement, test et production sont séparés, avec solutions et déploiements reproductibles.
- contrôle daté satisfaisant — Un propriétaire de secours, un responsable de support et une procédure d’incident sont nommés.
- contrôle daté satisfaisant — L’export, la restauration, les données, connexions et secrets ont été testés sur un environnement séparé.
- contrôle daté satisfaisant — Les cas les plus difficiles ont été testés et Power Platform couvre réellement le besoin visé.
- non vérifié — aucune preuve fiable — La partie à sortir de Power Platform peut être isolée sans dupliquer les règles ni fragiliser les données.

DÉCISION
Orientation : Conserver Power Apps
Conclusion : Conserver Power Apps est défendable
Option recommandée : Power Apps actuel ou configuration minimale
Options défendables : Power Apps actuel ou configuration minimale ; Power Platform cadré ou renforcé ; Architecture hybride ; Application dédiée
- Les cas difficiles, le coût, la sécurité, l’exploitation et la sortie ont été vérifiés sans contradiction bloquante.
- Conservez ces preuves et revalidez-les lors d’un changement de volume, de licence, d’audience ou de politique du tenant.
Prochaine vérification : Conserver les preuves datées, puis refaire le diagnostic si l’audience, les volumes, les licences ou le tenant changent.

TCO COMPARABLES
Formule : coûts ponctuels + coûts mensuels × 12 × années. Chaque poste est compté une fois.
Power Apps actuel ou configuration minimale :
  Ponctuel : 10 890 € HT
  Mensuel : 330,7 € HT/mois
  TCO 1 an : 14 858,4 € HT
  TCO 3 ans : 22 795,2 € HT
  TCO 5 ans : 30 732 € HT
Power Platform cadré ou renforcé :
  Ponctuel : à confirmer
  Mensuel : à confirmer
  TCO 1 an : à confirmer
  TCO 3 ans : à confirmer
  TCO 5 ans : à confirmer
  Inconnues : Mode de licence ; Coût ponctuel : Conception, configuration ou construction initiale ; Coût ponctuel : Migration des données et coexistence ; Coût ponctuel : Formation et accompagnement du changement ; Coût ponctuel : Sortie et réversibilité prévues ; Coût mensuel : Hébergement ou plateforme hors licences ci-dessus ; Coût mensuel : Administration, maintenance et évolutions ; Coût mensuel : Support utilisateurs et continuité métier ; Coût mensuel : Capacité, connecteurs, supervision et autres
Architecture hybride :
  Ponctuel : à confirmer
  Mensuel : à confirmer
  TCO 1 an : à confirmer
  TCO 3 ans : à confirmer
  TCO 5 ans : à confirmer
  Inconnues : Mode de licence ; Coût ponctuel : Conception, configuration ou construction initiale ; Coût ponctuel : Migration des données et coexistence ; Coût ponctuel : Formation et accompagnement du changement ; Coût ponctuel : Sortie et réversibilité prévues ; Coût mensuel : Hébergement ou plateforme hors licences ci-dessus ; Coût mensuel : Administration, maintenance et évolutions ; Coût mensuel : Support utilisateurs et continuité métier ; Coût mensuel : Capacité, connecteurs, supervision et autres
Application dédiée :
  Ponctuel : 11 590 € HT
  Mensuel : 2 587,5 € HT/mois
  TCO 1 an : 42 640 € HT
  TCO 3 ans : 104 740 € HT
  TCO 5 ans : 166 840 € HT

LIMITES
Ce dossier n’est ni un devis, ni une validation de licence, de sécurité ou de conformité. Confirmez les prix dans votre contrat, les politiques dans votre tenant et les résultats sur des cas réels.

Une heure gagnée n’est pas une économie de trésorerie tant qu’aucune dépense n’est évitée : gardez séparés l’argent sorti, la capacité réaffectée et le confort. Si le besoin lui-même n’est pas encore établi, le diagnostic en 6 réponses évite d’acheter une solution avant d’avoir nommé le problème, et le guide quel processus automatiser en premier aide à choisir sur quel flux commencer.

§ 06Ce qui rate·3 min

Ce qui rate, et ce que ça coûte

Les trois incidents ci-dessous sont construits sur le dossier de Sabine à partir de mécanismes documentés par Microsoft — ce ne sont pas des dossiers clients. Les montants suivent les hypothèses posées en section 05.

Une commande passée deux fois : 4 180 € et 2 jours perdus

L’écran « demandes déjà commandées » filtre la liste avec une formule non déléguée. Sur 3 200 lignes, il n’en examine que 500 : la demande de profilés aluminium saisie en mars n’apparaît plus. Un chef d’atelier la ressaisit, le fournisseur livre deux fois. La commande porte sur 4 180 € HT, le retour coûte des frais de reprise, et la régularisation mobilise deux jours de la responsable administrative et du contrôleur de gestion, soit 700 € de temps interne. Rien n’a planté : l’application a simplement répondu faux.

Un flux mis en quarantaine : 23 demandes bloquées 4 jours

L’administrateur durcit la politique de prévention de la perte de données pour séparer les connecteurs métier des connecteurs grand public. La règle prend effet le vendredi ; le flux qui envoie les demandes en validation se retrouve suspendu. Personne ne regarde le centre d’administration avant le mardi. Bilan : quatre jours ouvrés de validations à l’arrêt, 23 demandes en attente, six heures de rattrapage manuel, deux livraisons décalées d’une semaine. La parade tient en un mot : simuler la règle avant de l’enregistrer.

Le créateur est parti : 6 jours-homme pour reprendre la main

L’application vit dans l’environnement par défaut, et les connexions sont attachées au compte personnel de Sabine. Elle change de poste. L’application continue de tourner, mais plus personne ne peut publier une correction. Retrouver le propriétaire de chaque connexion, recréer les références, exporter la solution et la redéployer dans un environnement dédié occupe six jours de l’administrateur Microsoft 365, soit 2 100 €, et gèle trois semaines d’évolutions. Le coût du blocage dépasse largement celui de la reprise.

Les cinq conclusions possibles

Aucune décision ne se prend sans sa preuve, et aucune n’est décidée d’avance

  • DÉCISION EN ATTENTERéunir la preuve manquante. Une donnée capable de changer l’architecture manque : audience, requête réelle, licence, politique de données, hors-ligne, restauration ou exploitation.
  • CONSERVERGarder Power Apps. Les cas difficiles passent, le coût contractuel est compris, les droits sont maîtrisés et l’équipe sait déployer, restaurer et soutenir l’application.
  • RENFORCERCorriger l’architecture Power Platform. Le besoin convient à la plateforme, mais données, formules, environnements, rôles, propriétaires ou supervision sont insuffisants.
  • HYBRIDESortir seulement la contrainte. Une fonction déborde du cadre actuel, mais une frontière propre permet de conserver ce qui fonctionne sans dupliquer règles et données.
  • RECONSTRUIREPréparer une application dédiée. Une limite importante a été reproduite et ni remédiation ni frontière hybride testée ne couvre le besoin dans des conditions acceptables.
§ 07Avant la refonte·2 min

Faut-il réparer avant de reconstruire ?

Trois des quatre symptômes qui déclenchent un projet de refonte se corrigent sans changer de plateforme. Le tableau ci-dessous chiffre la correction et l’inaction, parce qu’un dossier de décision se tranche sur des montants, pas sur une gêne.

Quatre corrections, leur coût et le coût de ne pas les faire
SymptômeCorrection à tenterCe que la correction coûteCe que coûte l’inaction
Résultats incompletsRéécrire les formules avec des fonctions déléguables, indexer la colonne filtrée1 à 3 j de développeur, soit 350 à 1 050 €Une décision fausse par écran non corrigé : 4 180 € sur le cas raconté plus haut
Droits incohérentsRevoir groupes, rôles cumulatifs et autorisations sur la source1 j, plus une demi-journée de tests avec comptes réelsUne lecture de salaires ou de marges par un compte qui ne devrait pas la voir
Déploiement fragileSortir de l’environnement par défaut, passer en solutions avec variables et références de connexion3 à 5 j, soit 1 050 à 1 750 €Chaque correction devient un risque de production, et le retour arrière n’existe pas
Dépendance au créateurNommer un suppléant, transférer les connexions vers des comptes appropriés, inventorier2 j de reprise documentée6 j en urgence après un départ, plus trois semaines sans évolution possible

Additionnez la colonne des corrections : entre sept et onze jours, soit 2 450 à 3 850 € de temps interne. C’est le tiers du seul cadrage d’une reconstruction, et cela se décide en une réunion. Si le résultat reste insatisfaisant après ces corrections, le dossier de reconstruction se défend enfin sur des faits. Le plan de recette d’une application métier donne la forme des cas à rejouer avant et après, et les contrôles de sécurité d’une application métier listent ce qu’il faut prouver avant d’élargir l’audience.

§ 08Sortie·3 min

Si vous partez, comment garder la porte ouverte ?

Le mot « migration » masque quatre travaux distincts : comprendre l’existant, construire la cible, déplacer les données et faire changer l’organisation. Aucun export de solution n’en réalise un seul. Cinq étapes, dans cet ordre.

  1. Consigner l’existant. Version de l’application, solutions, flux, connecteurs, environnements, propriétaires, sources, comptes, licences et politiques de données.
  2. Écrire la recette avant les écrans. Trois cas normaux, les exceptions, les erreurs, les droits, les documents produits et les temps de réponse attendus. Une capture d’écran ne tient pas lieu de référence métier.
  3. Rendre le transfert reproductible. Doublons, clés, valeurs manquantes, pièces jointes et historiques reçoivent un propriétaire, puis le transfert passe par un script versionné, un journal des rejets et un rapprochement des comptes. Une copie manuelle unique ne suffit pas.
  4. Jouer le retour arrière avant la bascule. Déclencheur, décideur, dernière donnée fiable, durée maximale et procédure de réactivation de l’ancien outil. Un document non testé reste une hypothèse.
  5. Éteindre après stabilité mesurée. Retirer les accès, archiver, révoquer les secrets, arrêter les flux et les licences, fixer la durée de conservation.

L’étape 4 a un prix, et il est temps de le donner. Six semaines de double exploitation à vingt minutes de ressaisie par jour ouvré coûtent dix heures de la responsable administrative, soit environ 440 € — et pendant ces six semaines, les licences Premium courent toujours, à 155,70 € par mois pour neuf personnes. Une extinction prématurée coûte beaucoup plus : sans la liste SharePoint d’origine, le retour arrière n’existe plus.

Et si vous quittez l’application sur mesure ?

La question se pose dans les deux sens, et c’est la première objection d’un DSI. Quitter Power Apps suppose de reconstruire l’interface et la logique : les fichiers de solution extraits servent à l’audit et au contrôle de version dans Power Platform, ils ne produisent pas de code web portable. Sur le cas construit, cette sortie vaut les 9 490 € de la colonne dédiée.

Quitter une application sur mesure coûte moins cher, et autre chose. Le code et la base restent lisibles par n’importe quelle équipe de développement : nous chiffrons six jours de transfert, soit 2 100 €, pour remettre dépôt, accès, documentation d’exploitation et procédure de déploiement. Restent deux charges permanentes que Power Apps porte à votre place : l’hébergement, facturé tous les mois, et les montées de version des bibliothèques, qui ne se reportent pas indéfiniment. Le cahier des charges SaaS détaille les clauses de réversibilité à écrire avant de signer, et le guide quoi inclure dans un MVP aide à borner une première version au lieu de reconstruire tous les écrans d’un coup.

Si votre équipe ne peut pas réunir ces éléments, ne commandez pas de réécriture. Commencez par l’inventaire et un prototype du cas le plus risqué. Vous pouvez ensuite décrire votre projet à Hagnéré Code, en indiquant que conserver Power Apps reste une issue acceptable.

Conserver Power Apps peut être la bonne décision

Ce guide n’est pas un argumentaire contre le low-code, c’est-à-dire le développement avec peu de code. Si les essais réussissent dans votre environnement, si l’équipe sait exploiter et restaurer l’application et si son coût total reste favorable à risque comparable, conserver Power Apps est un choix valable.

Transparence. Hagnéré Code développe des applications métier sur mesure et perçoit des honoraires si vous retenez cette option — l’une des deux que ce guide arbitre. Rien ici n’exige de passer par nous : la règle du connecteur, les trois seuils, le test de la limite de lignes à 1 et le décompte à cinq ans se refont avec vos propres nombres. Les prix Microsoft et notre grille ont été relevés le 28 août 2026 et sont à revérifier tous les douze mois. Aucun coût, aucun délai et aucun résultat ne sont garantis par cette page : seul un devis signé engage.

Outils internes sur mesure

Vous hésitez entre renforcer Power Apps et reconstruire ?

Décrivez les utilisateurs, les données, les points de blocage et les résultats attendus, sans donnée personnelle ni secret. Nous commençons par les preuves qui peuvent invalider chaque option.

Premier échange sans garantie de faisabilité
  • Aucun remplacement décidé d’avance
  • Prototype des cas difficiles avant architecture
  • Responsabilités, exploitation et sortie écrites

Sources et références légales

  • Microsoft · tarifs Power Apps

    Page française consultée le 28 août 2026 : Premium à 17,30 € HT/utilisateur/mois, paiement annuel ; 10,40 € HT à partir de 2 000 licences ; capacité Dataverse supplémentaire à 34,70 € HT/Go/mois ; plan Developer gratuit, réservé au développement et au test.

  • Microsoft Learn · vue d’ensemble des licences Power Platform

    Consultée le 28 août 2026. Le tableau « Power Apps pour Microsoft 365 » coche « se connecter aux services Cloud avec les connecteurs standard » et laisse vide « accéder aux données locales ou utiliser les connecteurs Premium ou personnalisés ». C’est la source de la règle du connecteur.

  • Microsoft Learn · compteurs de paiement à l’utilisation

    Consultée le 28 août 2026. Compteur Power Apps à 10 USD par utilisateur actif unique, par application et par mois ; les ouvertures répétées ne recomptent pas l’utilisateur. Le tableau des types de licence confirme qu’un utilisateur Microsoft 365 n’est pas compté sur connecteurs standard, et l’est sur connecteurs premium.

  • Microsoft Learn · connecteur SQL Server

    Consultée le 28 août 2026. Le tableau de disponibilité classe le connecteur SQL Server en « Premium » pour Power Apps, Power Automate et Copilot Studio. C’est cette ligne qui fait basculer la facture du cas construit de ce guide.

  • Microsoft · guide de licences Power Platform, juillet 2026

    La page 25 décrit le multiplexing et les accès directs ou indirects : une personne ou un appareil qui saisit, interroge ou consulte doit être correctement licencié. Le guide précise qu’il ne remplace ni les documents contractuels ni la validation du scénario exact.

  • Microsoft Learn · délégation dans les applications canevas

    Consultée le 28 août 2026. Liste les fonctions déléguables (=, <>, >, >=, <, <=, StartsWith, EndsWith, TrimEnds, IsBlank, And, Or, Not) et celles qui ne le sont jamais (Lower, Upper, Left, Mid, Len, Concatenate, If, Text, Value). Limite locale de 500 enregistrements, réglable de 1 à 2 000.

  • Microsoft Support · grandes listes SharePoint

    Une liste ou bibliothèque peut contenir jusqu’à 30 millions d’éléments ; le seuil d’affichage de liste est de 5 000 éléments par opération de base de données. La page décrit le rôle des colonnes indexées dans les vues filtrées ; elle ne promet pas qu’elles lèvent le seuil.

  • Microsoft Learn · offline-first Power Apps Mobile

    Architecture hors-ligne intégrée, adossée à Dataverse et à l’application mobile Power Apps. Profils, filtres, synchronisations et conflits restent à tester sur les appareils réellement utilisés.

  • Microsoft Learn · limites hors ligne des applications canevas

    Pour une application canevas autonome activée hors ligne, les connecteurs autres que Dataverse — dont SharePoint — et les flux Power Automate ne sont pas pris en charge.

  • Microsoft Learn · politiques de données DLP

    Les politiques classent et combinent les connecteurs ; selon les règles effectives, applications et flux peuvent être bloqués, suspendus ou mis en quarantaine. C’est le mécanisme du deuxième incident raconté en section 06.

  • Microsoft Learn · environnements Power Platform

    Rôle des environnements dans la séparation des applications, flux, connexions et données. Une application importante ne devrait pas dépendre tacitement de l’environnement par défaut.

  • Microsoft Learn · fichiers de solution et contrôle de version

    Extraction des fichiers de solution pour audit et contrôle de version dans Power Platform. Ces fichiers ne constituent pas un export en code web portable : quitter la plateforme suppose de reconstruire l’interface et la logique.

  • Microsoft Learn · vérificateur d’accessibilité

    Outil d’aide qui repère certains problèmes. Il ne constitue une preuve de conformité ni aux Web Content Accessibility Guidelines (WCAG) ni au Référentiel général d’amélioration de l’accessibilité (RGAA).

  • Hagnéré Code · tarifs publics

    Grille relevée le 28 août 2026 : audit des processus internes 990 € HT (1 jour), Discovery Sprint 1 500 € HT (2 jours, déduit si la phase 2 est lancée), outils internes 8 000 / 25 000 / 80 000 € HT, forfaits de maintenance avec un repère indicatif à partir de 2 500 € HT par mois. Repères publics et indicatifs : le devis signé fixe le prix ferme.

  • CNIL · encadrer les développements informatiques

    Protection des données dès la conception, minimisation et exigences intégrées au cycle de développement. Choisir Power Apps ou le sur-mesure ne certifie à soi seul la conformité d’aucun traitement.

Limite du guide

Une méthode de décision, pas un audit de votre tenant

Ce guide ne valide ni licence, ni sécurité, ni conformité, ni capacité, ni architecture. Les prix et règles de plateforme évoluent. Confirmez le contrat, la région, les politiques du tenant, les droits et les résultats sur des cas réels. En cas d’incident actif, traitez d’abord l’incident et la continuité avant toute modernisation.

Questions fréquentes

Décider entre Power Apps et le sur-mesure.

Licence incluse ou premium, durée de construction, SharePoint contre Dataverse, ouverture à des externes, hors-ligne, départ du créateur, prix d’un outil interne et conditions d’une reconstruction.

Catégories

Un point encore ouvert sur votre outil interne ?

Décrivez les licences envisagées, les connecteurs nécessaires et la sortie attendue, sans transmettre de donnée sensible.

Décrire mon outil interne
  • Oui, tant que l’application ne touche que des connecteurs standard : SharePoint, Outlook, Excel, Teams, Planner. Le tableau « Power Apps pour Microsoft 365 » de Microsoft Learn coche « se connecter aux services Cloud avec les connecteurs standard » et laisse vide « accéder aux données locales ou utiliser les connecteurs Premium ou personnalisés ». Un formulaire de congés adossé à une liste SharePoint coûte donc 0 € de licence en plus. Ouvrez la fiche de chaque connecteur envisagé et lisez sa classe avant de promettre la gratuité.
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