Le choix commence quand les dossiers décrivent le même projet
Vous avez reçu plusieurs propositions sérieuses, mais chacune découpe le projet autrement. Le prix le plus bas peut couvrir moins de travail ; le plus élevé peut intégrer des options dont vous n’avez pas besoin. Avant de classer les candidats, remettez leurs réponses sur le même terrain.
Le point de départ est une même situation métier fictive, accompagnée des mêmes contraintes et questions. Pendant l’échange, écoutez comment chaque candidat reformule le problème, cherche les exceptions et signale ce qu’il ignore. Sa proposition doit ensuite couvrir huit points par écrit : compréhension, périmètre, validation, coûts, données, droits, maintenance et sortie.
Le statut de l’équipe ne tranche rien à lui seul. Agence, freelance ou équipe interne peuvent convenir. Une condition inacceptable ne se compense pas par un statut rassurant. Si le besoin reste trop flou, financez un cadrage court, réduisez le projet ou ne retenez personne pour le moment.

Mémo express
La présentation ne suffit pas à rendre les devis comparables
La comparaison commence lorsque les candidats répondent au même résultat attendu, sur la même période, avec les mêmes exclusions visibles. Avant cela, vous comparez surtout leur manière de raconter des périmètres différents.
Chaque candidat doit recevoir la même page de contexte
Écrivez le problème avant de décrire la technologie. Nommez les personnes concernées, l’action qu’elles essaient d’accomplir, la règle qui change le résultat, les systèmes déjà utilisés et la conséquence d’une erreur. Ajoutez les contraintes déjà certaines : échéance externe, appareils, pays, données sensibles, interface obligatoire ou continuité d’activité.
Terrain commun remis à chaque candidat
- Élément
- Problème
- Question concrète
- Quelle tâche échoue, ralentit ou produit une erreur vérifiable ?
- Trace commune
- Situation en langage métier, sans solution imposée
- Élément
- Utilisateurs
- Question concrète
- Qui agit, qui contrôle et qui décide ?
- Trace commune
- Rôles et contraintes d’usage
- Élément
- Résultat
- Question concrète
- Que doit-on pouvoir constater dans une première version ?
- Trace commune
- Parcours indispensable et limites
- Élément
- Existant
- Question concrète
- Quelles données, applications et interfaces sont concernées ?
- Trace commune
- Inventaire provisoire et propriétaires
- Élément
- Risques
- Question concrète
- Quelle erreur aurait le plus d’impact ?
- Trace commune
- Cas critiques, personne à prévenir et décision attendue
- Élément
- Inconnues
- Question concrète
- Quelles décisions ou informations manquent encore ?
- Trace commune
- Liste datée, responsable et effet possible
Vous n’avez pas besoin de tout résoudre pour commencer les échanges. En revanche, chaque candidat doit recevoir les mêmes inconnues. S’il remplace une hypothèse par une certitude, demandez d’où elle vient et comment elle modifie son prix ou son calendrier.
Ce que le justificatif RNE permet de vérifier
Le service public d’accès au justificatif RNE permet de vérifier gratuitement l’immatriculation et certaines informations légales du prestataire pressenti. Ne transformez pas cette vérification en preuve de compétence, de solvabilité ou de qualité future.
Qui travaillera vraiment, et comment le relais est-il prévu ?
Vous venez de fixer le contexte. Regardez maintenant l’organisation réelle. Une agence peut réunir plusieurs compétences, mais la proposition doit dire qui interviendra. Un freelance peut raccourcir les échanges, mais sa relève et sa disponibilité doivent être préparées. Une équipe interne conserve davantage de maîtrise si elle dispose du temps, des compétences et d’une personne chargée de suivre les décisions. Une équipe mixte peut fonctionner si les responsabilités sont clairement réparties.
Questions à poser selon la forme d’équipe, sans hiérarchie générale
- Forme
- Agence
- Dans quel cas elle peut gagner
- Plusieurs disciplines doivent réellement intervenir et être coordonnées
- Preuve à demander
- Noms ou rôles, disponibilité, sous-traitance et personne responsable
- Forme
- Freelance
- Dans quel cas elle peut gagner
- Périmètre resserré, communication directe et compétence adaptée
- Preuve à demander
- Capacité, indisponibilité, relève, partenaires et transmission
- Forme
- Équipe interne
- Dans quel cas elle peut gagner
- Connaissance métier forte et capacité durable à concevoir puis maintenir
- Preuve à demander
- Temps réservé, compétences, responsable des décisions et budget d’exploitation
- Forme
- Équipe mixte
- Dans quel cas elle peut gagner
- Votre équipe porte le métier et le prestataire apporte une capacité précise
- Preuve à demander
- Répartition des décisions, accès, documentation et transfert
- Forme
- Cadrage court
- Dans quel cas elle peut gagner
- Le besoin est trop flou pour comparer honnêtement des réalisations
- Preuve à demander
- Livrables réutilisables, hypothèses, décisions et propriété des documents
Demandez aussi ce qui se passe si la personne présentée à l’entretien n’est pas celle qui réalise le projet. Le dossier doit relier les compétences promises aux personnes mobilisées, sans inventer une garantie de disponibilité.
Le cas fictif commun montre quelles questions le candidat pose
Scénario entièrement fictif
Atelier Lumen · distributeur fictif de fournitures
Une personne saisit une commande reçue par téléphone. Avant validation, l’application doit vérifier le stock disponible et la limite de crédit du client. Si l’une des conditions échoue, la commande reste visible dans un état à examiner. Une personne autorisée voit la cause, décide de la suite et laisse une trace. Aucun client, volume, prix ou système réel n’est représenté.
L’organisation annoncée ne montre pas encore comment le candidat raisonne. Donnez-lui seulement cette situation et le contexte commun. Ne demandez ni écran fini, ni architecture gratuite. Écoutez ses questions : que signifie « disponible » lorsqu’un stock est réservé ? Qui fixe la limite de crédit ? Que se passe-t-il si le service qui fournit cette limite ne répond pas ? Qui peut forcer la décision ? Quelle trace devra être conservée ?
Ce que le cas commun permet d’observer pendant l’entretien
- Observation
- Reformulation
- Réponse utile
- Le candidat distingue commande, contrôle, exception et décision humaine
- Signal à faire préciser
- Il saute directement vers un écran ou une technologie
- Observation
- Hypothèses
- Réponse utile
- Il nomme les définitions et dépendances à confirmer
- Signal à faire préciser
- Il transforme une inconnue en règle certaine
- Observation
- Première version
- Réponse utile
- Il conserve le parcours complet et repousse le secondaire
- Signal à faire préciser
- Il retire la trace ou l’exception qui rend le parcours contrôlable
- Observation
- Validation
- Réponse utile
- Il propose un résultat observable et un cas d’erreur
- Signal à faire préciser
- Il parle de qualité sans expliquer comment la constater
- Observation
- Responsabilités
- Réponse utile
- Il sépare décision métier, réalisation et exploitation
- Signal à faire préciser
- Il attribue tout au client ou promet de tout prendre en charge
Mémo express
Le candidat peut dire qu’il ne sait pas encore
Vous cherchez une manière de travailler : questions, hypothèses, décision et preuve. Répondre « je ne sais pas encore » est acceptable si le candidat propose une façon proportionnée de lever l’inconnue.
Huit points à faire documenter avant de choisir
Les questions posées pendant l’entretien donnent un aperçu de la méthode. Pour savoir ce qui sera livré, retrouvez chaque réponse dans une proposition datée et versionnée, une annexe, un exemple de livrable ou une procédure identifiée. La grille « achat de logiciels » de la Direction des achats de l’État couvre notamment accès, licences, support, maintien en conditions opérationnelles (le fonctionnement du service dans la durée), façon de calculer le prix, liste des composants, données, personnalisation et ce que l’acheteur conserve. Elle vise la commande publique ; ce guide en transpose seulement les questions utiles à une décision privée.
Huit sujets qui ne se compensent pas entre eux
- Sujet
- Compréhension
- Question décisive
- Le candidat a-t-il compris le travail, les utilisateurs et les exceptions ?
- Preuve minimale
- Restitution du cas commun et inconnues
- Sujet
- Périmètre
- Question décisive
- Qu’est-ce qui sera livré, reporté ou exclu ?
- Preuve minimale
- Inclusions, exclusions, dépendances et travail client
- Sujet
- Validation
- Question décisive
- Comment constatera-t-on le résultat et qui décidera ?
- Preuve minimale
- Cas de vérification (recette), anomalies et critères de décision
- Sujet
- Coûts
- Question décisive
- Quels montants portent sur le même résultat et la même période ?
- Preuve minimale
- Initial, récurrent, options, exclusions et sortie
- Sujet
- Données
- Question décisive
- Qui traite quoi, où, avec quels accès et sous-traitants ?
- Preuve minimale
- Document sur les données, mesures et incidents
- Sujet
- Droits et comptes
- Question décisive
- Que pouvez-vous utiliser, modifier et récupérer ?
- Preuve minimale
- Clauses, composants tiers, dépôts et comptes
- Sujet
- Maintenance
- Question décisive
- Qui surveille, répond, corrige et met à jour ?
- Preuve minimale
- Périmètre, canal, priorités, horaires et prix
- Sujet
- Sortie
- Question décisive
- Une autre équipe peut-elle reprendre sans reconstruire à l’aveugle ?
- Preuve minimale
- Inventaire, formats, documentation et test de reprise
Une certification, une attestation d’assurance ou une référence peut compléter ce dossier. Vérifiez son titulaire, sa période, son périmètre et ses exclusions. Aucune de ces pièces ne remplace les preuves propres à votre projet.
L’aide officielle MonServiceSécurisé de l’ANSSI recommande de définir les mesures attendues et d’obtenir les garanties du fournisseur avant de le choisir. « C’est sécurisé » reste donc une déclaration ; le dossier doit montrer les mesures adaptées à votre contexte et la façon de les vérifier.
Pour comparer les coûts, fixez la période et le résultat attendu
Passez aux montants une fois les huit points documentés. Choisissez une période commune et un même résultat. Additionnez le prix initial, les coûts récurrents sur cette période, les options réellement nécessaires et la préparation de la sortie. Gardez séparés le temps de votre équipe, les risques non chiffrés et les fonctions exclues.
TOTAL DES POSTES CONNUS SUR UNE PÉRIODE COMMUNE Prix initial hors taxes + coûts récurrents hors taxes sur la période + options nécessaires retenues + préparation de la sortie = total connu hors taxes À conserver séparément : temps interne, fonction exclue, aléa, dépassement non convenu et tout montant encore inconnu. Une inconnue ne vaut jamais zéro.
Demandez le déclencheur de chaque prix : utilisateur, site, entité, volume, consommation, jour travaillé ou forfait. La grille DAE de décembre 2025 questionne précisément ces règles de calcul ainsi que la durée mensuelle, annuelle ou perpétuelle. Une hausse de volume peut alors être recalculée au lieu d’être découverte après signature.
Aligner les postes avant de comparer les totaux
- Poste
- Initial
- Inclus possible
- Cadrage, conception, développement, intégration, migration, formation
- Question de contrôle
- Les livrables et paiements correspondent-ils aux mêmes étapes ?
- Poste
- Récurrent
- Inclus possible
- Hébergement, licences, support, maintenance, services tiers
- Question de contrôle
- Même période, même volume et même niveau de service ?
- Poste
- Options
- Inclus possible
- Fonction ou accompagnement non inclus dans la base
- Question de contrôle
- Est-il nécessaire au résultat commun ou réellement facultatif ?
- Poste
- Exclusions
- Inclus possible
- Donnée à nettoyer, interface, matériel, contenu, conformité spécialisée
- Question de contrôle
- Qui fera ce travail et avec quel budget ?
- Poste
- Sortie
- Inclus possible
- Export, documentation, transfert, assistance, test de reprise
- Question de contrôle
- Le coût et les formats sont-ils écrits avant l’engagement ?
L’outil relit un dossier sans le réduire à une note
L’outil reprend les huit points du dossier et les quatre postes de coût. Utilisez-le sur un dossier, réinitialisez-le, puis recommencez avec le suivant. Il suit toujours le même ordre : STOP, inconnue, réponse seulement orale, cas commun non observé, coûts incomplets, puis dossier candidat à la décision. Un bon point ne rachète jamais un droit absent ou une sortie impossible.
Relecture d’un dossier · outil local
Ce dossier est-il assez documenté pour être comparé ?
Relisez un seul candidat à la fois, puis recommencez avec le suivant sur la même période et le même résultat attendu. Ne saisissez ni nom, ni information métier, ni donnée personnelle : les réponses restent dans cette page et ne sont pas envoyées.
État du dossier
La comparaison contient encore des inconnues décisives
Une case vide ne vaut ni zéro, ni accord implicite. Vous ne comparez pas encore le même périmètre de risque pour ce candidat.
Points à reprendre
- • Compréhension du métier
- • Périmètre et exclusions
- • Validation du résultat
- • Coûts comparables
- • Données et sécurité
- • Droits et comptes
- • Maintenance et incidents
- • Sortie et reprise
Prochaine action : Posez les questions concernées à tous les candidats et consignez leur réponse, y compris lorsqu’ils ne savent pas encore répondre.
Cet outil signale ce qu’il reste à vérifier. Il ne certifie pas un prestataire. Il ne classe pas une agence contre un freelance et ne remplace ni la négociation, ni l’analyse contractuelle, ni l’examen des risques de données et de sécurité.
« Candidat à la décision » ne signifie pas « gagnant ». Comparez les traces côte à côte. Si deux candidats proposent des choix différents, écrivez ce que chaque écart change pour le métier et demandez une précision avant de trancher.
Données, droits et comptes : ce qui doit être écrit avant de signer
Commencez par les faits : quelles catégories de données entrent dans l’application, qui en décide l’usage, qui y accède, où elles sont hébergées et quels tiers interviennent ? Un prestataire n’est pas automatiquement sous-traitant au sens du règlement général sur la protection des données (RGPD). La CNIL rappelle que la qualification dépend des faits : qui décide de quoi et qui exécute quoi. Le nom donné dans le contrat ne suffit pas à fixer les responsabilités.
Quand l’article 28 du RGPD s’applique, l’accord doit être précis
Lorsqu’un prestataire traite des données personnelles pour le compte du responsable, l’article 28 du RGPD prévoit notamment que le traitement soit régi par un contrat ou un autre acte juridique écrit couvrant objet, durée, nature, finalité, données, personnes concernées, instructions, confidentialité, sécurité, sous-traitants ultérieurs, assistance, restitution ou suppression et audit.
Ce guide ne qualifie pas votre situation ; associez la personne compétente.
La Commission européenne publie des clauses contractuelles types pour les relations entre responsables et sous-traitants dans l’Union européenne et l’Espace économique européen. Ce modèle peut servir de base ; il ne remplace ni la qualification des rôles, ni les annexes décrivant vos traitements et mesures.
La fiche sécurité de la CNIL sur la sous-traitance demande de connaître les mesures réellement mises en œuvre et cite notamment authentification, incidents, restitution, destruction, vérification des garanties et chaîne de sous-traitance. Une certification est un premier indice ; un mécanisme approuvé au sens du RGPD peut aussi servir d’élément pour démontrer des garanties suffisantes. Vérifiez son titulaire, sa validité et son périmètre : elle ne diminue pas les responsabilités et ne garantit pas l’absence de faille.
Après le choix du prestataire, transformez ces garanties en vérifications concrètes : établissez le socle de sécurité avant la mise en service, puis attribuez chaque preuve, alerte et exercice de restauration à une personne nommée.
Pour le code, ne déduisez pas les droits du paiement. L’article L131-3 du Code de la propriété intellectuelle exige que les droits cédés soient mentionnés distinctement et que leur domaine d’exploitation soit délimité.
Un autre texte vise un cas particulier : L’article L113-9 prévoit un régime particulier pour les logiciels créés par des employés dans leurs fonctions ; il ne règle pas à lui seul les freelances, sous-traitants, bibliothèques ou logiciels tiers. Faites relire les clauses sensibles.
Mémo express
Des comptes ouverts au bon nom facilitent la reprise
Domaine, hébergement, dépôt de code, services d’envoi, boutique mobile et supervision doivent avoir un titulaire, des administrateurs et une procédure de récupération écrits. Obtenir une archive de code sans les comptes ni la procédure de déploiement ne suffit pas toujours à reprendre le service.
Incident ou panne : qui intervient, et dans quelles limites ?
La livraison ne supprime ni les incidents, ni les mises à jour, ni les changements de règles métier. Faites écrire ce qui relève de la correction, de l’assistance, de l’exploitation et d’une évolution facturée séparément. N’utilisez un mot comme « support » qu’avec un canal, des horaires, des priorités, des responsabilités et un prix.
Chronologie à faire préciser avant l’engagement
- Moment
- Détection
- Question
- Qui remarque l’erreur ou l’indisponibilité ?
- Trace à obtenir
- Supervision, alerte, personne de contact et limites
- Moment
- Qualification
- Question
- Qui mesure l’impact et fixe la priorité ?
- Trace à obtenir
- Échelle compréhensible et informations à fournir
- Moment
- Contournement
- Question
- Comment le métier continue-t-il si la correction attend ?
- Trace à obtenir
- Procédure proportionnée et responsable
- Moment
- Correction
- Question
- Qu’est-ce qui est inclus et comment le résultat est-il retesté ?
- Trace à obtenir
- Périmètre de maintenance et preuve de validation
- Moment
- Évolution
- Question
- Qui décide du changement et de son coût ?
- Trace à obtenir
- Demande versionnée, estimation et acceptation
- Moment
- Sortie
- Question
- Comment une autre équipe reprend-elle ?
- Trace à obtenir
- Export, code, accès, documentation et exercice de reprise
L’ANSSI identifie depuis son guide sur l’externalisation des risques de perte de maîtrise, d’intervention à distance et d’hébergement mutualisé. Ce document date de 2010 : ne lui attribuez pas un état technique actuel. Servez-vous-en uniquement pour poser la question des risques propres à votre contexte et des engagements adaptés ; la technique doit être revalidée aujourd’hui.
Pour un produit déjà en service, le test de relève d’un logiciel métier vérifie concrètement code, accès, déploiement, sauvegarde et données. Si le choix prépare un remplacement, distinguez aussi la sélection du prestataire du plan de migration et de retour arrière.
Une décision utile indique aussi ce qui reste inconnu
La personne qui décide doit pouvoir expliquer le choix sans réciter une note sur 100. Écrivez le besoin compris, les hypothèses encore ouvertes, le résultat de la première version, la manière de le valider, le coût connu sur la période, les responsabilités après mise en service et ce qui sera récupéré en cas de changement d’équipe.
Six issues possibles après les entretiens
- État observé
- Condition inacceptable sur données, droits ou sortie
- Décision possible
- Ne pas retenir dans l’état
- Prochaine action
- Corriger, faire valider par un spécialiste ou écarter
- État observé
- Inconnues déterminantes
- Décision possible
- Reporter le classement
- Prochaine action
- Attribuer les questions et fixer une date de réponse
- État observé
- Réponses seulement orales
- Décision possible
- Demander une proposition révisée
- Prochaine action
- Faire écrire hypothèses, exclusions et responsabilités
- État observé
- Besoin trop flou
- Décision possible
- Financer un cadrage court
- Prochaine action
- Exiger des livrables réutilisables avec d’autres candidats
- État observé
- Périmètre trop large
- Décision possible
- Réduire la première version
- Prochaine action
- Conserver un parcours complet et testable
- État observé
- Dossiers comparables
- Décision possible
- Choisir ou ne retenir personne
- Prochaine action
- Consigner raisons, conditions, risques et décideur
FICHE DE DÉCISION — SANS SCORE GLOBAL Le candidat a compris que… Il suppose encore que… La première version permettrait de… Nous vérifierions le résultat en… Le total connu sur notre période est… ; restent inconnus… Après la mise en service, il prend en charge… Si nous changeons d’équipe, nous récupérons… Conditions de choix, risque accepté, décideur et date :
Deux devis ne sont comparables que s’ils portent sur le même périmètre. Celui-ci se fige dans le cahier des charges et se borne avec ce qu’un premier lot doit contenir. Une date annoncée s’apprécie ensuite à l’aide du guide combien de temps faut-il pour développer un SaaS, et le prix se rapporte à un gain attendu grâce au calcul du retour sur investissement.
Trois preuves discriminent plus que le reste. Demandez au prestataire ce qu’il propose comme plan de recette — un candidat qui n’a rien à répondre sur l’acceptation vend une livraison, pas un résultat. La même logique de comparaison sur preuves s’applique hors logiciel : elle est déclinée pour la publicité dans le guide sur le prix d’une gestion Google Ads.
Si vous voulez faire relire les écarts entre votre besoin et les propositions, vous pouvez décrire votre projet et les décisions encore ouvertes. Le formulaire recueille un premier contexte ; il ne produit ni devis automatique, ni certification du prestataire, ni avis juridique.
Mémo express
Ne retenir personne reste une décision valide
Un choix reporté est préférable à un contrat fondé sur des coûts, des droits ou des responsabilités que personne ne peut encore expliquer. Réduisez le périmètre ou clarifiez le besoin, puis recommencez la comparaison sur le même terrain.